Spotify vous présente « Touch Preview » : le meilleur moyen d’écouter un aperçu d’une chanson, d’un album, d’un artiste ou encore d’une playlist.

This slideshow requires JavaScript.

Vous êtes vous déjà retrouvé dans l’onglet « Parcourir », à jongler entre les différentes playlists à la recherche du morceau parfait ? « Fresh Dance Tracks » ou « Dancefloor Hits »… Comment se décider sans les écouter ?

Et bien, bonne nouvelle, dorénavant avec « Touch Preview », un simple geste vous permet de pré-écouter n’importe quelle playlist, morceau, album ou artiste avant d’appuyer pour l‘écouter. Il vous suffit de maintenir votre doigt sur l’écran, et la musique commencera instantanément.

De plus, vous pouvez maintenant enregistrer les titres qui plaisent dans l’onglet « Votre Musique » d’un simple geste. Créer votre bibliothèque avec vos morceaux préférés n’a jamais été aussi simple.

Cela signifie passer moins de temps à chercher le morceau parfait et plus de temps pour l’écouter.

Et voici une vidéo pour en savoir plus.

« Touch Preview » et nos nouvelles fonctionnalités tactiles sont désormais disponibles pour les utilisateurs iOS et le seront bientôt sur les autres plateformes.

Spotify change de look sur Windows Phone

This slideshow requires JavaScript.

Aujourd’hui Spotify se présente sous son meilleur jour aux utilisateurs Windows Phone. Avec un design plus sombre, une typographie rafraîchie et une iconographie arrondie, écouter votre musique préférée n’a jamais été aussi design. Notre nouveau design vous permet d’accéder plus facilement à votre musique préférée. Le nouveau thème sombre et l’interface raffinée mettent le contenu en avant comme dans une salle de cinéma lorsqu’on éteint les lumières.

Nous savons que vous cherchiez de nouvelles façons d’organiser votre musique. Aujourd’hui Ma Musique est disponible sur Windows Phone : la rubrique vous permet de sauvegarder, organiser et consulter votre musique préférée comme vous le voulez. Enregistrez vos albums et leurs pochettes, regroupez vos artistes préférés et créez des playlists adaptées à chaque humeur ou chaque moment de la journée. Vous trouvez un morceau ou un album que vous aimez ? Il suffit de cliquer pour l’ajouter à votre bibliothèque musicale. C’est aussi simple que cela.

Découvrez aussi les mises à jour de l’onglet Parcourir qui vous propose désormais du contenu mieux adapté à vos goûts. Alors peu importe que vous cherchiez de la musique pour vous aider à vous endormir, ou la playlist parfaite pour vos débuts de soirée, trouver la musique adaptée à chaque moment n’a jamais été aussi facile.

Notre nouveau design, Ma Musique et le nouvel onglet Parcourir, seront utilisables par tous les utilisateurs de Windows Phone 8 dès aujourd’hui. 

15 pour 2015 !

15Million
L’année 2014 a été exceptionnelle pour Spotify et c’est à vous que nous le devons, vous les fans de musique qui écoutez, découvrez, partagez et célébrez la musique et les artistes avec nous tous les jours de l’année.
 
Avant le passage en 2015, nous avons atteint les 15 millions d’abonnés payants et 60 millions d’utilisateurs actifs ! Maintenant que nous embarquons dans cette nouvelle année, nous voulons vous dire merci à tous. Nous sommes vraiment excités par l’année musicale qui nous attend.
 

    

 

 

Bienvenue Rammstein!

Rammstein_French_730x400

Le 26 novembre restera comme une date importante pour les fans de Rammstein. En effet, à compter de ce jour, le catalogue du groupe allemand est désormais disponible sur Spotify ! Vos nombreux messages ont fini par convaincre la bande à Till Lindemann de mettre en écoute leurs six albums studios sur notre plateforme. Pour fêter ça, nous vous proposons une série de quinze infos sur Rammstein.

  1. Rammstein fête ses 20 ans cette année. En effet, le groupe s’est formé en ex-Allemagne de l’Est en 1994.
  2. Le nom du groupe est une référence à la base aérienne américaine de Ramstein en Rhénanie-Palatinat. Le groupe a mis deux “M” par erreur en notant le nom… et a décidé de le garder avec la faute !
  3. Les membres du groupe ont déclaré en interview, “Tout ce que l’on veut, c’est amuser les gens. Avec des lance-flammes”.
  4. . Dans les années 90, pendant les concerts du groupe, le chanteur Till Lindemann avait pour habitude d’utiliser un faux sexe en plastique dépassant de sa braguette pour arroser les premiers rangs à la fin du morceau “Bück Dich”.
  5. . Rammstein est aujourd’hui considéré comme l’un des groupes allemands les plus emblématiques, au même titre que Kraftwerk, Neu! et Einstürzende Neubauten.
  6. Le tout premier CD single de Rammstein, “Du Riechst So Gut” (“Vous sentez si bon” en français), a été commercialisé en digipack parfumé.
  7. Les tickets du fameux concert de Rammstein au Madison Square Garden de New York en 2010 se sont vendus en seulement trente minutes.
  8. L’un des accessoires scéniques les plus connus du chanteur Till Lindemann est une veste en metal recouverte de produit inflammable qui réchauffe les premiers rangs le temps d’une chanson.
  9. Le célèbre réalisateur David Lynch a utilisé deux chansons de Rammstein dans son non moins célèbre film Lost Highway (“Rammstein” et “Heirate Mich”).
  10. Rammstein est le seul groupe allemand a avoir fait carrière aux États-Unis en chantant dans sa langue natale.
  11. La chanson “Mein Teil”, extraite de l’album Reise, Reise, a été inspiré par l’histoire d’un cannibale qui avait publié une petite annonce pour trouver un volontaire qui accepterait d’être tué puis mangé.
  12. Rammstein a été nommé aux Grammy Awards dans la catégorie “Best Metal Performance” en 1999 et 2006. Le groupe a perdu les deux fois : c’est Metallica qui a remporté le trophée la première année et Slipknot la seconde.
  13. L’ancien président de leur label les décrit comme “une troupe de théâtre pour la Génération Y : un mélange de metal-industriel et d’éléments sado-maso…
  14. La devise du groupe est : “Faites votre propre truc… Et remettez-en une couche par dessus !
  15. Ça nous plaît de savoir que notre public se prend un peu la tête pour comprendre notre musique”, a déclaré Flake, le clavier. Vous savez ce qu’il vous reste à faire désormais !

Votre trajet. Votre musique.

USPO_press_V03_a

Grande nouvelle pour tout le monde ! Nous nous sommes associés à nos amis de chez Uber pour vous permettre de choisir la bande-son de votre trajet.

Lorsque vous commandez une voiture, vous pourrez choisir la musique que vous voulez écouter pendant votre trajet. Lorsque votre voiture arrive, vos morceaux seront diffusés dans les enceintes.

Comment ça fonctionne ?

1. Connectez-vous à votre compte Spotify depuis l’écran de votre profil Uber ou inscrivez-vous.
2. Commandez votre carrosse dans l’appli d’Uber. Si le véhicule Uber qui vous est attribué est compatible, la barre de musique apparaîtra en bas de l’appli d’Uber.
3. Appuyez sur la barre de musique et choisissez votre musique parmi nos playlists toutes faites, vos propres playlists ou parmi les nouveautés.
4. Si le cœur vous en dit, choisissez vos musiques, dans l’appli Uber ou l’appli Spotify, jusqu’à votre arrivée.
5. Profitez du trajet pour vous détendre avec de la musique qui vous plaît.
L’intégration d’Uber et Spotify sera lancée dans les voitures équipées de Spotify le 21 novembre prochain dans 10 grandes villes dans le monde : Londres, Los Angeles, Mexico, Nashville, New York, San Francisco, Singapour, Stockholm, Toronto et Sydney. Un lancement international est prévu dans les prochaines semaines.

Pour fêter ça, nous allons permettre aux fans de se connecter à leurs artistes préférés comme Diplo, Andrew W.K. et Jake Owen. Pour en savoir plus, restez à l’écoute !

$2 Billion and Counting

A blog post written by Daniel Ek (@eldsjal)

Taylor Swift is absolutely right: music is art, art has real value, and artists deserve to be paid for it. We started Spotify because we love music and piracy was killing it. So all the talk swirling around lately about how Spotify is making money on the backs of artists upsets me big time. Our whole reason for existence is to help fans find music and help artists connect with fans through a platform that protects them from piracy and pays them for their amazing work. Quincy Jones posted on Facebook that “Spotify is not the enemy; piracy is the enemy”. You know why? Two numbers: Zero and Two Billion. Piracy doesn’t pay artists a penny – nothing, zilch, zero. Spotify has paid more than two billion dollars to labels, publishers and collecting societies for distribution to songwriters and recording artists. A billion dollars from the time we started Spotify in 2008 to last year and another billion dollars since then. And that’s two billion dollars’ worth of listening that would have happened with zero or little compensation to artists and songwriters through piracy or practically equivalent services if there was no Spotify – we’re working day and night to recover money for artists and the music business that piracy was stealing away.

When I hear stories about artists and songwriters who say they’ve seen little or no money from streaming and are naturally angry and frustrated, I’m really frustrated too. The music industry is changing – and we’re proud of our part in that change – but lots of problems that have plagued the industry since its inception continue to exist. As I said, we’ve already paid more than $2 billion in royalties to the music industry and if that money is not flowing to the creative community in a timely and transparent way, that’s a big problem. We will do anything we can to work with the industry to increase transparency, improve speed of payments, and give artists the opportunity to promote themselves and connect with fans – that’s our responsibility as a leader in this industry; and it’s the right thing to do.

We’re trying to build a new music economy that works for artists in a way the music industry never has before. And it is working – Spotify is the single biggest driver of growth in the music industry, the number one source of increasing revenue, and the first or second biggest source of overall music revenue in many places. Those are facts. But there are at least three big misconceptions out there about how we work, how much we pay, and what we mean for the future of music and the artists who create it. Let’s take a look at them.

Myth number one: free music for fans means artists don’t get paid. On Spotify, nothing could be further from the truth. Not all free music is created equal – on Spotify, free music is supported by ads, and we pay for every play. Until we launched Spotify, there were two economic models for streaming services: all free or all paid, never together, and both models had a fatal flaw. The paid-only services never took off (despite spending hundreds of millions of dollars on marketing), because users were being asked to pay for something that they were already getting for free on piracy sites. The free services, which scaled massively, paid next to nothing back to artists and labels, and were often just a step away from piracy, implemented without regard to licensing, and they offered no path to convert all their free users into paying customers. Paid provided monetization without scale, free reached scale without monetization, and neither produced anywhere near enough money to replace the ongoing decline in music industry revenue.

We had a different idea. We believed that a blended option – or ‘freemium’ model – would build scale and monetization together, ultimately creating a new music economy that gives fans access to the music they love and pays artists fairly for their amazing work. Why link free and paid? Because the hardest thing about selling a music subscription is that most of our competition comes from the tons of free music available just about everywhere. Today, people listen to music in a wide variety of ways, but by far the three most popular ways are radio, YouTube, and piracy – all free. Here’s the overwhelming, undeniable, inescapable bottom line: the vast majority of music listening is unpaid. If we want to drive people to pay for music, we have to compete with free to get their attention in the first place.

So our theory was simple – offer a terrific free tier, supported by advertising, as a starting point to attract fans and get them in the door. And unlike other free music options – from piracy to YouTube to SoundCloud – we pay artists and rights holders every time a song is played on our free service. But it’s not as flexible or uninterrupted as Premium. If you’ve ever used Spotify’s free service on mobile, you know what I mean – just like radio, you can pick the kind of music you want to hear but can’t control the specific song that’s being played, or what gets played next, and you have to listen to ads. We believed that as fans invested in Spotify with time, listening to their favorite music, discovering new music and sharing it with their friends, they would eventually want the full freedom offered by our premium tier, and they’d be willing to pay for it.

We were right. Our free service drives our paid service. Today we have more than 50 million active users of whom 12.5 million are subscribers each paying $120 per year. That’s three times more than the average paying music consumer spent in the past. What’s more, the majority of these paying users are under the age of 27, fans who grew up with piracy and never expected to pay for music. But here’s the key fact: more than 80% of our subscribers started as free users. If you take away only one thing, it should be this: No free, no paid, no two billion dollars.

Myth number two: Spotify pays, but it pays so little per play nobody could ever earn a living from it. First of all, let’s be clear about what a single stream – or listen – is: it’s one person playing one song one time. So people throw around a lot of stream counts that seem big and then tell you they’re associated with payouts that sound small. But let’s look at what those counts really represent. If a song has been listened to 500 thousand times on Spotify, that’s the same as it having been played one time on a U.S. radio station with a moderate sized audience of 500 thousand people. Which would pay the recording artist precisely … nothing at all. But the equivalent of that one play and its 500 thousand listens on Spotify would pay out between three and four thousand dollars. The Spotify equivalent of ten plays on that radio station – once a day for a week and a half – would be worth thirty to forty thousand dollars.

Now, let’s look at a hit single, say Hozier’s ‘Take Me To Church’. In the months since that song was released, it’s been listened to enough times to generate hundreds of thousands of dollars for his label and publisher. At our current size, payouts for a top artist like Taylor Swift (before she pulled her catalog) are on track to exceed $6 million a year, and that’s only growing – we expect that number to double again in a year. Any way you cut it, one thing is clear – we’re paying an enormous amount of money to labels and publishers for distribution to artists and songwriters, and significantly more than any other streaming service.

Myth number three: Spotify hurts sales, both download and physical. This is classic correlation without causation – people see that downloads are down and streaming is up, so they assume the latter is causing the former. Except the whole correlation falls apart when you realize a simple fact: downloads are dropping just as quickly in markets where Spotify doesn’t exist. Canada is a great example, because it has a mature music market very similar to the US. Spotify launched in Canada a few weeks ago. In the first half of 2014, downloads declined just as dramatically in Canada – without Spotify – as they did everywhere else. If Spotify is cannibalising downloads, who’s cannibalising Canada?

By the same token, we’ve got a great list of artists who promoted their new releases on Spotify and had terrific sales and lots of streaming too – like Ed Sheeran, Ariana Grande, Lana Del Rey and alt-J. Artists from Daft Punk to Calvin Harris to Eminem had number ones and were on Spotify at the same time too.

Which brings us back to Taylor Swift. She sold more than 1.2 million copies of 1989 in the US in its first week, and that’s awesome. We hope she sells a lot more because she’s an exceptional artist producing great music. In the old days, multiple artists sold multiple millions every year. That just doesn’t happen any more; people’s listening habits have changed – and they’re not going to change back. You can’t look at Spotify in isolation – even though Taylor can pull her music off Spotify (where we license and pay for every song we’ve ever played), her songs are all over services and sites like YouTube and Soundcloud, where people can listen all they want for free. To say nothing of the fans who will just turn back to pirate services like Grooveshark. And sure enough, if you looked at the top spot on The Pirate Bay last week, there was 1989

Here’s the thing I really want artists to understand: Our interests are totally aligned with yours. Even if you don’t believe that’s our goal, look at our business. Our whole business is to maximize the value of your music. We don’t use music to drive sales of hardware or software. We use music to get people to pay for music. The more we grow, the more we’ll pay you. We’re going to be transparent about it all the way through. And we have a big team of your fellow artists here because if you think we haven’t done well enough, we want to know, and we want to do better. None of that is ever going to change.

We’re getting fans to pay for music again. We’re connecting artists to fans they would never have otherwise found, and we’re paying them for every single listen. We’re not just streaming, we’re mainstreaming now, and that’s good for music makers and music lovers around the world. 

 

 

En Musique pour le Brésil: Découvrez les playlists des Bleus sur Spotify

Avant de s’envoler pour le Brésil, les joueurs de l’Equipe de France ont dévoilé sur Spotify leur playlist idéale pour la Coupe du Monde.

Rendez-vous le profil officiel de chaque joueur et celui de l’Equipe de France de Football pour découvrir les playlists de Karim Benzema, Olivier Giroud, Hugo Lloris et tous les autres.
 
Et si vous voulez découvrir avec quel joueur vous partagez le plus de goûts musicaux, découvrez le petit quiz musical qu’on vous a concocté sur notre page Facebook !
 
Infographie-SpotifyetlesBleus (1)

 

Interview croisée entre Gareth Edwards et Alexandre Desplat à l’occasion de la sortie de Godzilla.

 

newsletter_spotify_v4

Samedi 10 mai 2014, Gareth Edwards et Alexandre Desplat étaient à Paris pour l’avant-première de Godzilla à Paris. Quelques minutes avant de faire leur entrée sur la scène du Grand Rex, le réalisateur anglais et le compositeur français ont échangé à propos de la bande originale du film au micro de Spotify.

Quand avez-vous entendu parler du travail de l’autre pour la première fois?

Gareth: Je suis sûr d’avoir entendu les compositions d’Alexandre un paquet de fois sans le savoir…

Alexandre: Malheureusement (rires) !

Gareth: Mais je pense que la bande originale qui m’a marqué en premier est celle du film Birth. Je suis un grand fan de Jonathan Glazer, le réalisateur du film. Je suis allé le voir au cinéma et j’ai été bluffé par la musique. J’ai acheté l’album tout de suite après et je l’ai écouté en boucle pendant des semaines. À ce moment là, j’étais en train de réfléchir à un scénario pour mon premier film. J’ai donc écouté la musique d’Alexandre quand j’ai écrit Monsters, le film que j’ai réalisé avant Godzilla. D’ailleurs, j’ai utilisé la BO de Birth comme musique témoin sur Monsters. (À Alexandre) Je ne te l’avais jamais je crois ?

Alexandre: Non (rires) !

Gareth: À l’époque où nous avons utilisé la musique d’Alexandre, je ne pensais évidemment pas collaborer un jour avec lui.

Et toi Alexandre, comment as-tu entendu parler de Gareth ?

J’avais entendu parler de Monsters, mais je ne l’avais pas vu à sa sortie. Je l’ai vu plus tard, mais en vidéo, pas au cinéma malheureusement, et j’ai été impressionné… (À Gareth) N’écoute pas (rires) ! D’un côté, j’ai été impressionné par sa sensibilité, la façon dont il filme les personnages, s’attache à eux, et de l’autre sa faculté à donner de la dimension à son film. Je savais que Monsters avait été fait avec peu de moyens, et c’est vraiment bluffant car cela ne se voit absolument pas au final. C’est ce qui m’a poussé à composer la musique de Godzilla. Je savais qu’il y avait un génie derrière la caméra !

Alexandre, as-tu abordé différemment la composition de la bande originale de Godzilla par rapport à tes précédentes BO ?

C’est le premier film de monstre que je fais, et c’est l’autre raison qui m’a poussé à faire ce film. Ça me plait de passer d’une musique très intimiste comme j’ai pu le faire pour Philomena, Le Discours d’un Roi ou De Rouille et d’Os, à un orchestre de plus de cent instruments qui raisonne comme jamais. Musicalement c’est très excitant, car il y a beaucoup de partitions à écrire. C’est très compliqué et il faut y être préparé, mais le jeu en vaut la chandelle, car cela m’a permis de m’améliorer… au niveau professionnel ! Je ne sais pas si je suis devenu une meilleure personne après avoir composé la musique de Godzilla, mais je me suis amélioré musicalement en tout cas.

Pour Godzilla, on s’attend forcément à des orchestrations massives et une musique dense…

Alexandre: Les goûts musicaux de Gareth penchent plus vers le classique que les musiques actuelles. Il y a beaucoup de bandes originales avec de la musique électro désormais, et cela semblait un peu trop attendu d’en faire une aussi pour Godzilla en 2014. Je pense aussi que si Gareth a fait appel à moi, c’est parce qu’il apprécie que j’utilise des instruments classiques. Pour pouvoir rivaliser avec les sons électro d’aujourd’hui, nous devions avoir un orchestre moderne avec beaucoup d’instruments. Un orchestre de cent-dix instruments avec une grosse section de cordes, c’est énorme. Au final, cela permet d’obtenir à la fois des parties très fortes, très énergiques et d’autres très posées, très sensibles. Cette amplitude est beaucoup difficile à obtenir en utilisant simplement un ordinateur.

Gareth: Ce qu’Alexandre ne dit pas… Je ne veux pas dévoiler une partie du film, mais il y a certains moments qui illustrent parfaitement ce que l’on vient de dire. Par exemple, Il y a un plan où l’on découvre Godzilla et c’est un moment clef du film. N’importe quel réalisateur aurait composé quelque chose de grandiloquent et je pensais que l’on aurait quelque chose comme ça. Mais non, Alexandre nous a proposé une partie avec une simple note de piano qui se répète lentement. Complètement à l’opposé de ce que l’on pouvait attendre. Toute l’équipe du film a adoré l’idée. Nous avons retiré tous les effets sonores de la scène pour ne garder que le silence et ces notes de piano. C’est l’un des passages les plus marquants du film. Alexandre a plein d’idées comme celle-ci et on en retrouve beaucoup tout au long du film…

Alexandre : Et Gareth était prêt à les entendre, ce qui n’est pas toujours le cas avec les réalisateurs. Parfois, tu lances des pistes comme celle-ci, mais le réalisateur est trop frileux pour aller dans cette direction.

Gareth : On adore se lancer des fleurs entre nous, hein (rires) !

Quel genre de musique aimez-vous tous les deux ?

Alexandre : On adore les bandes originales de John Williams évidemment. Elles nous ont énormément marqué tous les deux.

Gareth: J’ai tellement regardé de films de Spielberg quand j’étais jeune que cela transparait forcément un peu dans mes films. C’est indéniable. D’ailleurs, à mon sens, Godzilla est en quelque sorte un hommage à Steven Spielberg. Il y a plein de petits plans que j’ai piqués à droite à gauche dans ses films. (À Alexandre) Tu te souviens qu’au départ, il y avait même un petit passage dans la bande originale qui ressemblait beaucoup à E.T. ? On a fini par la retirer car c’était trop évident…

Alexandre: John Williams a eu une réelle influence sur toute une génération, ceux qui ont entre 25 et 32 ans…

Gareth: J’ai 38 ans !

Alexandre: Quoi, tu n’as pas 30 ans ?! Tu m’as menti (rires) !

 

     

 

 

Bienvenue à nos nouveaux amis de The Echo Nest

The Echo NestSuper nouvelle ! Aujourd’hui nous joignons nos forces avec l’une des entreprises musicales les plus innovantes, The Echo Nest.

Les incroyables équipes de The Echo Nest se sont donné comme mission, tout comme nous, d’améliorer l”expérience musicale de chacun. Ensemble, nous seront capables d’améliorer la découverte musicale en vous proposant d’exceptionnelles personnes à suivre, de meilleures stations de radio et de superbes playlists de la part d’amis et d’experts musicaux.

Avec le temps, la technologie de The Echo Nest va améliorer chaque aspect de l’expérience musicale Spotify.

So here’s to new friends!

A nos nouveaux amis !

Pour plus d’informations, lisez ici

 

Votre salon va adorer cette bonne nouvelle : désormais, Spotify est disponible sur les Smart TV LG dans plus de 30 pays.

LG_Tv

Nous sommes très heureux de vous annoncer que Spotify va envahir un peu plus votre salon ! En effet, désormais, Spotify est disponible sur les Smart TV LG dans plus de 30 pays.

Avis aux utilisateurs Premium : l’appli Spotify TV, compatible avec tous les modèles 2013 de Smart TV LG, vous permet d’accéder à plus de 20 millions de titres. Écoutez vos artistes préférés, découvrez de nouvelles musiques et trouvez des playlists toutes prêtes, assorties au genre que vous recherchez et à votre humeur du moment.
Vous pouvez également partager de la musique et des playlists avec vos amis, via Facebook.

Pour utiliser Spotify sur votre Smart TV LG, c’est très simple : téléchargez l’appli Spotify sur votre Smart TV connectée à Internet, puis connectez-vous à Spotify ou créez un compte.

Les nouveaux utilisateurs pourront créer un compte dans l’appli afin d’essayer Spotify Premium pendant 30 jours, gratuitement.