Gagnez vos tickets pour aller voir One Direction à Londres!

En février, One Direction donnera 4 concerts dans l’O2 Arena à Londres. Les 4 dates sont complètes mais si vous êtes membre de Spotify, vous aurez peut-être la chance de pouvoir y aller. Nous mettons en jeu un ticket duo pour le concert du samedi 23 février 2013, avec transport et hébergement inclus !

Comment participer ? Abonnez-vous gratuitement à la playlist ‘Joepie Pop Hits’ et partagez-la via Facebook et Twitter avec la mention #1DBEtickets.

Abonnez-vous vite et vous serez peut-être l’heureux Directioner belge qui verra en live Harry, Niall, Louis, Zayn et Liam à Londres! Vous pouvez participer jusqu’au 11 février inclus, le gagnant sera contacté le 13 Février.

Conditions du concours.

Interview avec The Amplifetes

Dès aujourd’hui, vous pouvez écouter en exclusivité le nouvel album de The Amplifetes “Where Is The Light”. Voici notre interview avec Henrik Korpi, membre du groupe.

Parle-nous du nouvel album ! De quoi s’agit-il ?

Il s’agit du nouvel album intitulé “Where Is The Light” de notre groupe The Amplifetes. On a commencé à travailler dessus pendant une tournée en Europe il y a quelques années, on écrivait entre deux concerts. On l’a ensuite repris plus tard quand on a eu l’occasion d’utiliser l’ancienne table de mixage de Pink Floyd. Bizarrement, on l’a écrit assez facilement. On était tous plus ou moins persuadés qu’on allait appréhender le deuxième album, comme c’est souvent le cas. Mais, Dieu merci, on a été épargnés ! En fait, il suffisait d’ouvrir les vannes et de monter le son.

Qu’est-ce qui a évolué depuis le dernier album ?

D’un point de vue esthétique, cette fois, on a pu prendre notre temps, se poser et travailler avec certaines de nos idoles telles que Storm Thorgerson qui a créé la pochette de l’album. Il a également participé à la création de la pochette de The Dark Side of the Moon pour Pink Floyd, il a travaillé avec Led Zeppelin et bien d’autres légendes.

La différence principale avec le dernier album d’un point de vue sonore, c’est qu’on a vraiment insisté pour faire un enregistrement purement analogique. On a banni les logiciels synthétiseurs et les equalizers. Autant dire qu’on vit maintenant avec des prêts bancaires plutôt balèzes, bien que nos studios soient équipés des meilleurs synthétiseurs analogiques qui soient.

Vos sources d’inspiration ont-elles changé ?

Je pense que nos sources d’inspiration sont restées les mêmes, mais on est allés chercher un peu plus loin. On a beaucoup été inspirés par ELO, Sweet et la trilogie berlinoise de Bowie, mais aussi par des artistes plus contemporains, bien sûr. Il ne faut pas oublier qu’on reste des geeks de musique aux goûts très variés. Quand on compose, on passe un temps fou à rechercher la frontière exacte entre les différents styles et époques. Je pense qu’on se complique souvent la tâche, mais ça fait partie de notre parcours car, pendant des années, quand on écrivait pour d’autres artistes, on travaillait tous selon une méthode bien précise.

Vous écoutez quoi dans le bus pendant vos tournées ?

En fait, on n’écoute pas souvent de musique. On en profite surtout pour se reposer les oreilles du concert de la vieille. Mais quand on s’y remet, le mode hors connexion de Spotify est super. On peut aussi bien écouter John Talabot que Leroy Hutson et même des applis relaxantes de chants d’oiseaux.

Qu’attendez-vous avec impatience en 2013 ?

Cet hiver, on part en tournée pour faire quelques concerts de promo en Europe. Ensuite, on attaque les festivals de l’été. On a adoré jouer dans notre pays, bien évidemment. On ne l’avait pas fait depuis Peace & Love 2011.